Les calissons

Le calisson est une confiserie fine et savoureuse qui évoque les saveurs subtiles de la Provence. Il est connu depuis plusieurs siècles sur les bords de la Méditerranée. Sa fabrication commence à Aix-en-Provence au début du 19ème siècle.
Au 12ème siècle, on consomme à Padoue un gâteau fait de farine et d'amandes qui a pour nom "calissone". Au 13ème siècle, il est fait mention dans des relations de cérémonies religieuses à Venise de distributions de "Calissons" aux fidèles. Dès lors, le Calisson de Massepain est en Italie fabriqué dans les monastères et associé aux fêtes liturgiques. Ce n'est qu'à la fin du 16ème siècle que semblable confiserie apparaît en France.

Le mot "Calisson" est cité à l'occasion d'une cérémonie qui, chaque année, se déroule en l'église "Notre Dame de la Seds", à Aix-en-Provence, à Noël, à Pâques et le 1er septembre en commémoration de la fin de la peste de 1630.

Bénits la veille par l'archevêque et présentés dans des vases d'église en forme de vaisseaux ("Calisses"), les calissons sont distribués aux assistants tels du pain béni ou des hosties.Leur est alors conférée la vertu de protéger contre toute maligne contagion.
S'appuyant sur cette utilisation, certains ont vu dans le terme lui-même une origine religieuse : le mot "Calissoum" intervenant dans la réponse des fidèles au prêtre au moment de la communion "Venes touti i calissoum" en Provençal. D'autres pensent qu'il y aurait une origine grecque : "Kalokos" signifiant couvrir. Cette confiserie est en effet recouverte d'une hostie. En Grèce, des confiseries dites Kalitsounias sont des chaussons de massepain qui ressemblent aux premiers calissons d'Italie. Enfin, Frédéric Mistral a vu dans ce mot la transformation de "canissoun" petite claie de roseaux sur lesquelles les confiseurs faisaient sécher la pâte d'amandes. Comme on voit, l'origine du mot est encore discutée.

La pâte du calisson est faite d'une sorte de pâte d'amandes spéciale composée d'amandes de Provence émondées et broyées auxquelles on ajoute un peu d'amandes amères, de melons confits du pays ainsi que du sirop qui a servi à les "nourrir", d'oranges confites. C'est ce qui fait leur moelleux.
Après avoir placé une feuille d'hostie sur le plateau comportant des emplacements de la forme du calisson, on remplit celui-ci de pâte qu'on aplanit et qu'on glace. Des poussoirs épousant la forme des calissons permettent de les sortir de leur moule avant de les passer au four.
La fabrication des calissons est trop délicate pour ne pas être qu'artisanale. Elle requiert une main d'oeuvre qualifiée et minutieuse.
A PUYRICARD, les calissons sont encore préparés suivant la vieille méthode artisanale. Aucun produit annexe n'est ajouté et aucune technique industrielle n'intervient dans le broyage. Le calisson garde une pâte "granuleuse" qui permet de conserver intacte chaque saveur. Il est également moins sucré, toujours dans l'optique de ne pas fausser et de n'éteindre aucun goût. De même, il contient plus de fruits confits parce que PUYRICARD veut conserver sa réputation du confiseur qui utilise sans compter les meilleures matières premières.
Pour avoir droit à l'appellation "CALISSON", la production doit contenir un minimum de 32% d'amandes. Ceux de PUYRICARD en contiennent 42,5...
Qualité quand tu nous tiens... Une qualité que les clients savent parfaitement reconnaître puisque les ventes augmentent de 15% par an.

-- F.A.Q. --
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